Partagez votre
  Expérience






18 mai 2007 : Josiane, 56 ans

"Voilà plus de quatre ans que je suis appareillée et je revis. J'étais toujours fatiguée, et j'ai failli à plusieurs reprises avoir des accidents sur la route car je m'endormais au volant sans m'en rendre compte.
"

 
17 mai 2007 : Christian, 65 ans

"Je fais le même constat que Daniel (46 ans). Je souffre d'apnées du sommeil sévères (60 secondes pouvant aller jusqu'à 75) tout au long de la nuit. Cependant je ne m'en suis jamais rendu compte car je me réveille le matin en pleine forme. Bien que retraité, j'ai une vie très active et je fais beaucoup de sport. C'est mon épouse qui a du mal à supporter mes ronflements qui s'est rendu compte de mon état et, après avoir essayé sans succès 4 appareils de PPC, j'ai décidé d'abandonner ce procédé qui me semble tout droit sorti du film "Le masque de fer" et qui me trouvait le matin sur les genoux alors que cela ne m'était jamais arrivé auparavant. Mon épouse m'a cousu sur un tee-shirt 2 balles de tennis dans le dos et depuis, je ronfle beaucoup moins et j'ai retrouvé mon entrain et je ne fais pratiquement plus d'apnées du sommeil. Preuve que cela ne marche pas à tous les coups malgré ma bonne volonté.
"

 
15 mai 2007 : Jean, 67 ans

"Je suis sous PPC depuis 1992, les débuts ont été difficiles car je n'avais pas d'accompagnements, et j'ai du subir des interventions chirurgicales inutiles. Mon seul regret : avoir perdu deux ans très pénibles dans l'espoir d'échapper au traitement par PPC que j'ai fini par adopter grâce à Dieu et qui m'a permis de travailler jusque juillet dernier et à vivre pleinement. Pour convaincre les hésitants j'ai passé les 35 000 heures de"vol" et je soigne ma condition physique. Vive la vie !
"

 
5 avril 2007 : Daniel, 46 ans

"Je suis sujet à l'apnée du sommeil depuis des années, mais il n'y a que quelques mois que j'en suis conscient, grâce à mon médecin qui m'a envoyé faire des tests auprès d'un pneumologue.
J'ai donc accepté d'être appareillé, mais après quelques nuits sans pouvoir fermer l'?il j'ai décidé de me passer de cet appareil : je supportais mal le bruit, l?odeur de plastique, la pression dans le nez et, il faut bien l'avouer, l'impression d'être un grand malade avec ce tuyau auquel je devais me brancher. J?ai alors décidé de mettre un terme au traitement, coûteux de surcroît car je n?ai pas de mutuelle.
J?ai depuis trouvé une solution alternative qui me convient : une balle de golf cousue dans le dos d'un tee-shirt que je porte la nuit : impossible de dormir sur le dos. Bilan : plus de ronflements, plus de maux de tête le matin, et beaucoup moins d'apnées du sommeil. Je me sens revivre.
"

 
22 mars 2007 : Christine, 50 ans

"J'étais très fatiguée, aucune énergie, je me levais le matin comme si je n'avais pas dormi. Après plusieurs traitements, cure de magnésium, vitamines, rien n'y faisait, mon médecin m'a conseillé de consulter un pneumologue qui a décelé des apnées du sommeil. Depuis un mois je dors avec un appareil et quel plaisir de retrouver la forme, je suis beaucoup moins fatiguée, je ne ronfle plus, j'ai repris le sport, je n'ai plus mal à la tête le matin."

 
18 mars 2007 : Philippe, 50 ans

"Cela fait maintenant 2 ans que je suis appareillé et depuis je me sens revivre , je ne ronfle plus et maintenant je refais du sport , enfin c'est la VIE !..."

 
15 février 2007 : Daniel, 62 ans

"J?étais toujours fatigué au réveil comme dans la journée, somnolent, je ronflais, prenais du poids, n?étais pas toujours de bonne humeur ?. Il a fallu un accident de la route pour que je prenne cela au sérieux. Ma voiture dans la glissière de sécurité après le péage de Paris, je roulais à 130 km/h, quelle chance que ma famille et moi soyons toujours en vie. J?ai donc passé des tests à l?hôpital et ai été appareillé de suite. C?était il y a 9 ans. Je pense que beaucoup d?accidents de la route et du travail sont peut être liés à cette maladie qu?on ne connaît pas bien et que l?on met souvent sur le compte de l?âge ou de l?effort fourni au travail."

 
12 février 2007 : Marc, 70 ans

"Il y a 6 ans, régulièrement, au réveil, j'éprouvais une très grande fatigue. Je m'assoupissais l'après midi notamment au volant. J'en ai parlé à mon médecin. Il a interrogé mon épouse qui lui a dit qu'il m'arrivait, la nuit, de rester de longs moments sans respirer. Il m'a alors adressé à un pneumologue qui m'a fait faire une polysomnographie révélant un syndrome important d'apnées du sommeil. Sur mon insistance le pneumologue a accepté de m'opérer (ablation au laser de la luette et de 5 mm du voile su palais). Ce fut un échec et j'ai dû, dès le mois suivant, me faire appareiller. Depuis, je passe de très bonnes nuits et je me réveille frais et dispos. Mon état général s'est nettement amélioré et je suis en pleine forme."

 
9 février 2007 : Bernard, 60 ans

"C'est une histoire sournoise. En vieillissant je me sentais de plus en plus fatigué. Avec mon épouse nous mettions cela sur le compte de mon travail, de mon âge, pourtant pas très vieux. Jusqu'au jour où...étant un grand "ronfleur" 87 décibels, mon épouse me dit : « j'ai l'impression que la nuit tu arrêtes de respirer. » Elle en était arrivée à ne plus dormir pour surveiller ma respiration. C'est en en parlant à mon médecin traitant que celui-ci a pris ce problème très au sérieux et m?a envoyé au centre de traitement des troubles respiratoires liés au sommeil de lyon (hôpital de la croix rousse). Après 2 nuits d'examens, le constat a été sans appel : je faisais un syndrome d'apnées du sommeil sévère avec plus de 450 arrêts respiratoires par nuit, certains de ces arrêts étant supérieurs à une minute, avec des pointes de 75 événements/h. Dans mon cas les médecins m'on dit qu'il n'y avait qu'une seule solution : m'équiper en pression positive continue. Ils ne m'ont pas laissé le choix, c'était ça ou le risque de faire un accident vasculaire cérébral à faible échéance ou un accident cardiaque. Devant ce constat j'ai immédiatement accepté cette pression positive continue et même si cela n'est pas particulièrement agréable, sachez que « le jeu en vaut la chandelle ». Depuis 7 ans que je dors avec cet appareil je revis. Je suis bien moins fatigué, à tel point que je n'éprouve plus le besoin de faire une sièste l'après-midi. Aujourd'hui je ne me sépare plus de mon équipement. Cette machine me suit partout, sans cela je ne peux plus dormir, peut être par peur de faire un arrêt respiratoire plus long et définitif. Ce problème est assez sournois, si vous êtes ronfleur et fatigué, il faut consulter ..... "

 
2 février 2007 : Christian, 50 ans

"Sujet à de nombreux endormissements dans la journée, parfois à la limite du malaise, j'ai consulté un spécialiste et le diagnostic est tombé : je souffre d?apnées du sommeil. Depuis 18 mois maintenant je suis appareillé et je revis, je ne peux plus m?en passer."

 
N’hésitez pas à laisser votre témoignage ci-dessous :

E-mail * :



L'administrateur du site se réserve le droit de ne pas diffuser tous les témoignages.

Merci de saisir le code de sécurité :
<<  <   page 38 / 38  >  >>


Mentions légales - Plan du site - Dernière mise à jour le 02 Janvier 2013